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Cheikh Khaled Bentounes France

Pourquoi je participe à l'appel des consciences

Comment ne pas respecter cette terre mère qui nous a donné naissance, qui nous a nourris et continue à le faire ? Cette terre qui, une fois morts, nous reçoit en son sein quand nos propres amis se débarrassent de nous. De par notre constitution physique, nous sommes de terre. Donc revenir à la notion de terre mère, c’est la respecter un peu mieux, et comprendre que c’est du vivant. La terre, le végétal, l’animal, tout comme l’être humain, c’est du vivant.

Nous sommes dans une chaine continuelle de vivant à vivant. La rompre serait dommageable pour tous. « Nous n’héritons pas la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants », affirmait Saint-Exupéry. Cela implique une responsabilité, vis-à-vis des créatures, de la vie même. Mais aussi une espérance : nous devons porter en nous l’espérance en l'avenir et la transmettre, même dans les moments d'épreuve, aux générations qui nous succéderont.

Le prophète Mohamed encourageait l’homme à planter une plante ou semer une graine. Il disait : même à la fin des temps, continuez à semer et à planter. Nous avons le devoir de porter cet espoir jusqu’au bout, de préserver cette terre pour les générations à venir parce que nous n’en avons pas d’autre. Ce minuscule vaisseau dans l’espace infini qu’on appelle Terre est unique : jusqu’à aujourd’hui, nous n’avons trouvé nulle part une autre oasis de vie.

Et nous n’avons d’autre choix que d’y vivre ensemble.

Œuvrer pour la préservation de la planète, relever les défis environnementaux, climatiques et les injustices sociales qu’ils provoquent, revient à œuvrer pour la paix et le mieux-vivre ensemble. Individuellement et collectivement, nous devons envisager l’avenir et notre présence sur terre d’une nouvelle façon : une présence qui soit viable écologiquement, vivable économiquement, équitable socialement et épanouissante spirituellement. C’est pourquoi nous proposons à l’ONU de décréter une Journée Mondiale du Vivre Ensemble, avec, parmi les priorités de ce projet, l’écologie, parce que le développement durable favorise la paix durable. Nous sommes tous sur un même bateau. Où qu’il aille, nous y allons ensemble. Chacun est concerné quels que soient sa religion, sa nationalité, ses opinions.

Des enfants autour de l’arganier (un arbre en voie de disparition en Algérie)

Sensibilisation des jeunes générations à l’écodéveloppement et au développement durable

Fondateur, guide spirituel

Association internationale soufie Alawiyya

Intervenant lors du sommet des Consciences

 

Le cheikh Bentounes est le Guide spirituel de la Tariqa Alâwiyya.

Il est Président-Fondateur de plusieurs associations basées en Europe et au Maghreb dont :

  • Association Internationale Soufie Alâwiyya (AISA), France, Belgique, Allemagne, Suisse, Espagne, Hollande, Ile de la Réunion
  • Les Scouts Musulmans de France (SMF) et la Fédération des Scouts Musulmans d'Europe
  • Thérapie de l'Âme, France, Algérie, Maroc
  • Association Cheikh al-Alâwî pour l'Education et la Culture Soufie, Algérie
  • Le Centre Méditerranéen du Développement Durable (Djanatu al-Arif), Algérie
  • Association Cheikh al-Alâwî pour la Renaissance du Patrimoine Soufi, Maroc
  • Membre fondateur du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM)

Le cheikh Khaled Bentounes est né à Mostaganem en 1949. Ville de savants et de saints, l'antique Murustaga de la période romaine perpétue un enseignement spirituel et renferme dans ses murs un patrimoine culturel important de l'univers soufi qui demeure jusqu'à ce jour très actif. C'est dans cette ville de l'ouest de l'Algérie que se trouve le siège de la Tarîqa Alâwiyya, héritière de la lignée Shâdhiliyya-Darqawiyya, dont le fondateur éponyme est le cheikh Ahmed ben Mustapha al-Alâwî (1869-1934), reconnu et vénéré comme l'un des grands saints du XXe siècle.

C'est dans la zawiya, siège de la confrérie dirigée par son propre père, que Khaled Bentounes reçoit une formation religieuse ainsi qu'un enseignement initiatique. A la fin des années 1960, il poursuit sa formation en Europe, où il vient étudier le droit et l'histoire.

Le 24 avril 1975, le cheikh Bentounes devient le 46e Maître de la confrérie soufie Alâwiyya et s'inscrit dans la chaîne initiatique (silsila) qui remonte de maître en maître, jusqu'au prophète Muhammad.

Depuis cette date, en qualité d'écrivain, de pédagogue et de conférencier, il parcourt sans cesse le monde pour transmettre l'enseignement traditionnel soufi et partager un idéal d'humanité, fondé sur la fraternité, l'espérance et la paix.

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